Historique

En 2003, des citoyens unirent leurs expertises, leurs temps et leurs cœurs afin de concevoir le projet communautaire qui allait devenir la Maison jeunesse L’Oxy-Bulle de Roxton. Au projet, se tissa plusieurs partenaires du milieu et c’est ainsi que grâce à la collaboration de chacun l’aventure de la maisonnée débuta en novembre 2004.

Les années passent et la maison jeunesse ouvre toujours ces portes pour recevoir les jeunes et sauter à pieds joints dans différent projet et défis.

Qu’est-ce qu’une maison des jeunes ?

Une maison des jeunes est d’abord un carrefour d’information, un espace d’échange, de prise en charge des besoins et des projets des jeunes par les jeunes, un lieu de passage et de progression vers l’autonomie.  Elles sont le prolongement du coin de la rue, un lieu où l’on se retrouve entre amis pour flâner, rire, jouer, danser, jaser, rêver, s’informer et réaliser des projets.

Quelle est leur mission ?

Les maisons de jeunes sont des associations de jeunes et d’adultes qui se sont donné comme mission sur une base volontaire, dans leur communauté, de tenir un lieu de rencontre animé où les jeunes de 12 à 17 ans, au contact d’adultes significatifs, pourront devenir des citoyens critiques, actifs et responsables. 

Quelle est la philosophie du projet maisons de jeunes ?

Les maisons de jeunes sont caractérisées par une approche communautaire du travail auprès des jeunes.  Elles veulent faire participer les jeunes au développement de la société et souhaitent qu’il en soit ainsi partout où les jeunes sont présents.

Que se passe-t-il en maisons de jeunes ?

Les jeunes qui frappent à la porte d’une maison de jeunes sont accueillis dans un lieu chaleureux, une maison où ils trouvent soutien, entraide et des moyens pour agir ou pour réaliser des projets.  La maison de jeunes est un lieu familier où il fait bon venir. On s’y arrête parfois juste pour dire bonjour en passant et piquer une petite « jase ».  Les heures d’ouverture tiennent compte du mode de vie des adolescents : elles ouvrent leurs portes après les périodes scolaires.

L’organisation physique des lieux est aussi un facteur d’accessibilité : les « milieux de vie » reproduisent souvent l’aménagement d’une maison où le salon, la cuisine et la salle de jeux occupent une place prépondérante.  Les activités varient selon la demande des jeunes et les besoins exprimés : repas communautaires, ateliers portant sur des sujets multiples tels que l’alimentation, le jeu, la toxicomanie, la sexualité, la prévention, etc.  Le tout encadré par des animateurs et des animatrices qui deviennent des personnes significatives pour les jeunes.